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 janvier 2018

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violette64
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MessageSujet: janvier 2018   Mar 2 Jan - 12:36

Rappel du premier message :

[size=30]Saint Basile le Grand[/size]

moine, évêque de Césarée de Cappadoce, docteur de l'Eglise (✝ 379)

Basile de Césarée et Grégoire de Nazianze sont tous deux nés en Cappadoce. Basile dans une famille de dix enfants qui deviendront presque tous des saints. Saint Grégoire est né dans le foyer d'un juif converti qui deviendra évêque. Ils se rencontrent à Athènes, lors de leurs études, et désormais ils se lient d'une grande amitié. La même foi et le même désir de perfection animent les deux étudiants. De retour en Cappadoce, ils font des projets monastiques, mais l'Eglise a besoin d'évêques dynamiques en cette période troublée par les hérésies. Basile devient évêque de Césarée. Grégoire, évêque de Nazianze, le siège épiscopal de son père, puis de Constantinople. La forte personnalité de Basile en fait un évêque de premier plan qui défend la foi trinitaire. Il rédige également des règles monastiques, qui sont encore en vigueur dans les monastères "basiliens". Saint Grégoire est plus fragile. Chassé de Constantinople, il finira solitaire, composant d'admirables poèmes que la liturgie utilise encore.
Saints Basile le Grand et Grégoire Nazianze, évêques et docteurs de l'Eglise(VaticanNews)
Mémoire des saints Basile le Grand et Grégoire de Naziance, évêques et docteurs de l’Église. Basile, évêque de Césarée en Cappadoce, appelé Grand pour sa doctrine et sa sagesse, enseigna aux moines la méditation des Écritures, le labeur de l’obéissance et la charité fraternelle. Il organisa leur vie par des règles qu’il avait lui-même rédigées. Par ses écrits excellents, il instruisit les fidèles et se distingua par son souci pastoral des pauvres et des malades. Il mourut le premier janvier 379. Grégoire, son ami, évêque successivement de Sasimes, de Constantinople et de Naziance, défendit avec beaucoup d’ardeur la divinité du Verbe, ce qui lui valut d’être appelé le Théologien. Il mourut le 25 janvier 370. L’Église se réjouit de célébrer la mémoire conjointe de si grands docteurs.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Ven 19 Jan - 6:20

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MessageSujet: Re: janvier 2018   Ven 19 Jan - 11:34

[size=30]Saint Marius[/size]

abbé de Bodon (✝ v. 650)

La vie de saint Marius a été écrite peu après la mort du saint, vers la fin du VIIe siècle.
Originaire d'Orléans, sa renommée le fit élire abbé du lointain monastère de Bodon, aux confins des diocèses de Gap, Die, Vaison et Sisteron. On pense que ce monastère avait été fondé par Lérins, ou par saint Césaire d'Arles. Saint Marius eut parmi ses disciples, Lucrèce, qui devint évêque de Die et qui présida à sa sépulture. Les reliques du saint abbé furent transportées plus tard dans l'église de Forcalquier dont il devint le titulaire. Le village de Saint-May, près de Rémuzat, maintient le nom et le culte de saint Marius.
(source: diocèse de Valence)
Au pays de Sisteron, vers 650, saint Marius, abbé du monastère de Bodon.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Sam 20 Jan - 8:49



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Sam 20 Jan - 11:32

[size=30]Saint Sébastien[/size]

Martyr à Rome (✝ v. 284)

Il est sans doute l'un des plus célèbres martyrs romains. Officier dans l'armée de Dioclétien, il était chrétien, et lors que cela fut découvert, il fut mis en demeure de sacrifier à l'empereur, sinon c'était un acte de rébellion. Lié nu à un arbre, il servit de cible aux tirs de ses propres soldats et enfin tué par bastonnade. Son culte date du IVe siècle. Saint Ambroise en parle dans ses commentaires du psaume 118 et saint Damaselui fit construire une église au-dessus de sa tombe. Cette basilique est d'ailleurs l'une des sept principales églises de Rome. Malgré cela, les détails que rapportent les 'actes' de son martyre n'ont été rédigés qu'au Ve siècle. 
En France un grand nombre de lieux de culte* sont placés sous son patronage... (* taper Saint Sébastien dans la case 'lieu de culte')
Catacombes de saint Sébastien à Rome: Avec le temps, saint Sébastien – l'un des martyrs enseveli en ce lieu – a fini par donner son nom au cimetière...
Illustration: Saint Sébastien et les flèches, peinture de Il Sodoma, vers 1525.


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Dim 21 Jan - 8:41



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Dim 21 Jan - 11:49

[size=30]Sainte Agnès de Rome[/size]

Martyre (✝ v. 304)

Il est certain qu'il y eut à Rome vers cette date, une fillette de treize ans qui mourut volontairement pour la foi en Jésus-Christ. La nouvelle s'en répandit très vite chez les chrétiens de l'Empire. On s'indigna de la cruauté des bourreaux, on s'apitoya sur la jeune victime, dont le nom se perdit au fur et mesure que la distance était lointaine de Rome. Et comme on ne savait pas exactement son nom, elle est devenue Agnès(*). Elle devint un personnage légendaire, chacun imaginant le comment de sa mort. En Occident, on transmit la tradition qu'elle eut la tête coupée; en Orient, on dit qu'elle aurait été enfermée dans un lupanar où personne n'osa la toucher avant d'être brûlée vive. Quoi qu'il en soit des détails de son martyre, gardons présent à notre mémoire comme un exemple, ce fait historique qu'une jeune romaine de treize ans n'hésita pas à sacrifier la vie terrestre qui s'ouvrait à elle, pour se donner à la vie du Dieu qu'elle adorait. Saint Ambroise, évêque de Milan, dira d'elle qu'elle sût donner au Christ un double témoignage : celui de sa chasteté et celui de sa foi. (de virginitate. II. 5 à 9)
Illustration: Mosaïque de la basilique.


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Lun 22 Jan - 8:48



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Lun 22 Jan - 11:42

[size=30]Saint Vincent[/size]

Diacre de Saragosse, martyr à Valence (✝ 304)

(avec son frère saint Oronce et saint Victor)
La vie du patron des vignerons s'est tellement améliorée au cours des temps qu'il est difficile de démêler l'histoire de la légende. Trois faits sont historiques: il était diacre; il sut dominer les plus cruels supplices et, malgré ses souffrances, il chantait, riait et répondait avec humour aux humeurs de son tortionnaire, au point que saint Augustin dira de lui: "A travers cette ténacité, on discerne la puissance de Dieu." 
"Vincent, diacre de Saragosse, fut mis à mort à Valence (Espagne) avec son évêque Valère en 304 ou 305, après avoir subi la torture. Comme Laurent de Rome, Vincent offre le modèle accompli du service dans l'Église: ministre de l’évêque pour l’offrande du sacrifice et le gouvernement de la communauté, le diacre doit l’accompagner aussi à l’heure suprême du témoignage. Son culte, très répandu dans les pays de vignobles, le fut également à Viviers, où la Cathédrale lui fut dédiée dès le VIe siècle. Vincent signifie 'vainqueur', et la liturgie joue volontiers sur le sens de son nom." (Saint Vincent, diacre et martyr- Titulaire de la cathédrale et patron du diocèse - Église catholique en Ardèche)
"Au cours des années 304 et 305, plus d'un millier de chrétiens périront en Espagne sous la torture. Le martyre de Vincent a été rapporté très tôt par le poète Prudence (348-v.415) dans son ouvrage 'La couronne des martyrs'. Son culte s'étendait à la totalité de l'empire romain dès l'époque de saint Augustin (354-430). L'iconographie le représente, en habit de diacre portant l'évangéliaire (proclamé par lui au cours de la messe) et la palme du martyre. Il est encadré de deux ceps de vigne portant des grappes de raisins." (paroisse Saint-Vincent en Narbonnais - 
Prières à Saint Vincent - Chanson des vignerons pour la fête - site des catholiques de l'Aude)
Quant à l'origine de son patronage des vignerons, plusieurs hypothèses sont envisagées.

Avec saint Oronce, i
l fait partie des saints du diocèse de Gap et d'Embrun.
Mémoire de saint Vincent, diacre de Sarragosse et martyr. Dans la persécution de Dioclétien, en 304, avec son évêque saint Valère, il fut conduit à Valence, et là, après avoir subi la prison, la faim, le chevalet, des plaques brûlantes, il s’envola au ciel, vainqueur, pour recevoir la couronne du martyre.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mar 23 Jan - 8:49



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mar 23 Jan - 11:41

[size=30]Saint Barnard[/size]

Archevêque de Vienne, en Isère (✝ 841)

ou Bernard.
Originaire de la région de Lyon, il se marie et vit à la cour de l'empereur Charlemagne. D'accord avec sa femme, après sept ans de vie commune, il distribue ses richesses familiales pour les pauvres et pour l'édification de deux monastères à Ambronay-01500 et à Romans-26100 et se consacre à Dieu au monastère d'Ambronay, en Bresse. Devenu archevêque de Vienne sur le Rhône, en 810, il devient l'un des personnages les plus influents de son temps, n'ayant jamais quitté les relations qu'il s'était faites à la cour impériale. En 837, il fonde l'abbaye de Romans et c'est là qu'il retourna à la maison du Père. 
"Né vers 780, dans une noble famille lyonnaise, Barnard servit dans les armées de Charlemagne et se maria pour répondre au désir de son père. Après la mort de ses parents, il fonde l’abbaye d’Ambronay, en Bugey, où il se fait admettre quelques années plus tard et en devient l’abbé.
Le siège étant vacant, en 810, il est évêque de Vienne et il fonde, aux limites de son diocèse, le monastère qui est à l’origine de la ville de Romans et qu’il établit en l’honneur des saints apôtres. Il aimait y séjourner.
Il y est mort le 22 janvier 841. Son culte y perdure." (diocèse de Valence


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mer 24 Jan - 8:27



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mer 24 Jan - 11:53

[size=30]Saint François de Sales[/size]

Evêque de Genève (✝ 1622)

Fils d'une noble famille savoyarde restée catholique en pays calviniste, il était destiné à un brillante carrière juridique. Son père l'envoie étudier à Paris. Mais il y découvre la théologie et les problèmes de la prédestination, soulevés par les calvinistes. Scrupuleux, il se croit prédestiné à être damné. Le désespoir le submerge jusqu'au jour où il découvre le "souvenez-vous", la prière mariale attribuée à saint Bernard. Il retrouve la paix et ce sera l'un des grands messages de sa vie quand il pacifiera sainte Jeanne de Chantal, puis quand il écrira son "Introduction à la vie dévote". 
Prêtre, puis évêque de Genève, il réside à Annecy, car Genève est la "Rome" des calvinistes. Il fréquente les plus grands esprits catholiques de l'époque, introduit en France la réforme des carmels initiée par sainte Thérèse d'Avila, la fondation de l'Oratoire français* par Pierre de Bérulle (1611) - l'Oratoire avait été fondé à Rome en 1564 par saint Philippe Néri
Lui-même fonde l'Ordre des Visitandines pour mettre la vie religieuse à la portée des femmes de faible santé. Son "introduction à la vie dévote" est un ouvrage qui s'adresse à chaque baptisé. Il y rappelle que tout laïc peut se sanctifier en faisant joyeusement son devoir d'état, en lequel s'exprime la volonté de Dieu. Il est le patron des journalistes car il écrivit de nombreuses feuilles imprimées qui sont des "gazettes" pour s'adresser aux calvinistes qu'il ne peut rencontrer.
Il est le saint patron des sourds-muets parce qu'il a pris sous sa protection pendant 17 ans (jusqu'à sa mort) le sourd-muet Martin, et l'a lui-même patiemment enseigné et catéchisé.
site de l'Oratoire de France
Illustration : François de Sales et Jeanne de Chantal - vitrail église de Thorens-Glières (diocèse d'Annecy)


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Jeu 25 Jan - 8:52



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Jeu 25 Jan - 11:56

La conversion de Paul, décrite dans le Nouveau Testament, se réfère à l'un des évènements de la vie de Paul de Tarse. C'est une fête des Églises chrétiennes célébrée le 25 janvier. C'est autour de cette date qu'à lieu chaque année la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens.....

[ltr][/ltr]

















      •  sa conversion, Saul (il prit le nom de Paul après sa conversion) était un pharisien qui persécutait de manière violente ceux qui suivaient Jésus. Dans sa lettre aux Galates, il écrit : « Vous avez certes entendu parler de ma conduite jadis dans le judaïsme, de la persécution effrénée que je menais contre l'Église de Dieu et des ravages que je lui causais » (Ga 1, 13-14).






La lettre aux Philippiens contient un autre passage dans lequel Saul parle de sa vie avant sa conversion : « J'aurais pourtant, moi aussi, des raisons de placer ma confiance dans les valeurs charnelles. Si quelqu'un pense avoir des raisons de le faire, moi, j'en ai bien davantage. J'ai reçu la circoncision quand j'avais huit jours ; je suis de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d'Hébreux ; pour la Loi, j'étais un pharisien ; pour l'ardeur jalouse, j'étais un persécuteur de l'Église ; pour la justice que donne la Loi, j'étais irréprochable » (Ph 3, 4-6).

La conversion de Paul[modifier | modifier le code]



La Conversion de saint Paul sur la route de Damas (1600) par Le Caravage.

La conversion de Paul est décrite à la fois dans ses épîtres mais également dans les Actes des Apôtres. Dans les deux cas, elle est présentée comme étant un miracle. En effet, en plus d'avoir persécuté les premiers chrétiens, Paul n'a jamais rencontré Jésus avant sa crucifixion et ne faisait pas partie de ses disciples. Bien que Paul se présente par la suite comme un apôtre du Christ, il ne faisait pas partie de ceux qu'on appelle « les Douze ».

Dans les Épîtres[modifier | modifier le code]

Dans ses épîtres, Paul traite de sa conversion de manière brève. Dans la première épître aux Corinthiens, il dit avoir vu le Christ ressuscité :
« Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j'ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois - la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont morts - ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l'avorton que je suis. » (1 Co 15, 3-8).
Dans sa lettre aux Galates, il parle de sa conversion comme d'une révélation ayant pour origine Dieu :
« Frères, il faut que vous le sachiez, l'Évangile que je proclame n'est pas une invention humaine. Ce n'est pas non plus un homme qui me l'a transmis ou enseigné : mon Évangile vient d'une révélation de Jésus Christ. [...] Dieu m'avait mis à part dès le sein de ma mère, dans sa grâce il m'avait appelé, et, un jour, il a trouvé bon de mettre en moi la révélation de son Fils, pour que moi, je l'annonce parmi les nations païennes. » (Ga 1, 11-16)....


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Jeu 25 Jan - 13:25

merci violette


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Ven 26 Jan - 7:45



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Ven 26 Jan - 11:55

[size=30]Saint Polycarpe[/size]

Evêque de Smyrne (✝ 167)


Evêque et martyr. 
Dans sa jeunesse, il connut l'apôtre saint Jean dont il est devenu le disciple. Evêque de Smyrne, il transmettra la tradition johannique au jeune Irénée, le futur évêque de Lyon. Lorsqu'éclate la persécution commandée par Marc-Aurèle, l'empereur-philosophe, saint Polycarpe est très âgé. Il est plein de noblesse devant le proconsul: "Voilà bientôt quatre-vingt six ans que je sers le Christ, et il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je outrager mon roi et mon sauveur?" Il est alors brûlé vif, "comme un pain dans le four" selon son expression. 
Récit du martyre de saint Polycarpe, lettre de l'Eglise de Smyrne à la communauté chrétienne de Philomelium et 'à toutes les chrétientés du monde appartenant à l''Eglise catholique' écrite moins d'un an après le martyre (site patristique.org)
Vidéo chronique des saints sur la webTV de la CEF.
Mémoire de saint Polycarpe, évêque et martyr, disciple de saint Jean et le dernier témoin de l’âge apostolique. À l’âge de quatre-vingt-six ans, l’an 167, sous les empereurs Marc Antoine et Lucius Aurèle Commode, dans l’amphithéâtre de Smyrne, devant le proconsul et tout le peuple, il fut livré aux flammes, et sur le bûcher rendit grâce à Dieu le Père qui l’avait jugé digne d’être compté au nombre des martyrs et de participer à la coupe du Christ.


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Sam 27 Jan - 8:04



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Sam 27 Jan - 11:53

[size=30]Sainte Angèle Merici[/size]

Fondatrice de la Compagnie de Sainte Ursule de Brescia (✝ 1540)

Sainte Angèle Mérici naît en Italie du Nord, à Desenzano, entre 1474 et 1478. La première partie de sa vie, heureuse, est de courte durée. En quelques mois, l’adolescente perd ses parents et l’une de ses sœurs. Après ces deuils, vers l’âge de 16 ans, son oncle et sa tante, les Biancosi, la prennent chez eux.
Angèle a déjà entendu l’appel de Dieu, et elle préfère passer son temps avec le Christ, dans la prière et une vie simple, plutôt que de s’adonner aux plaisirs mondains. 
A 18 ans, afin de pouvoir se consacrer au Seigneur librement et d’être admise régulièrement à la table eucharistique (fait rare à cette époque), elle demande à entrer dans le Tiers-Ordre de Saint-François d’Assise, et devient Sœur Angèle. Elle travaille, prie, participe à la Messe et communie le plus souvent possible. Elle jeûne et mène désormais la vie simple et au service des autres qu’elle désirait.
Elle se sent alors pressée intérieurement d’accomplir sa mission: fonder une « Compagnie » de femmes qui veulent se consacrer au Seigneur. Elles vivront leur consécration sans se retirer de leur lieu de vie. Là où elles seront, elles vivront leur vie de prière et seront attentives aux besoins des autres. 
Angèle qui aime beaucoup Sainte Ursule, une martyre du IVe siècle particulièrement populaire à cette époque, la donne comme patronne à sa fondation.
La transformation de la Compagnie en Ordre religieux, après le Concile de Trente (1545-1563), a obligé les filles d’Angèle à entrer dans des cloîtres. Apostoliques, elles ont continué d’être apôtres en devenant éducatrices. Héritières de la «pédagogie» d’Angèle, qui excellait dans l’art d’accueillir et de conduire chacun, les Ursulines ont su alors devenir des formatrices à travers les siècles, et spécialement au service de la jeunesse, selon la mission que l’Eglise leur a confiée.
Angèle meurt le 27 janvier 1540. Elle est canonisée le 27 mai 1807, par Pie VII. 
Illustrations: 'Mon Angèle à moi' par sœur Angèle Blais  et sculpture de Martin Damay (statue en pierre pour la cathédrale d'Uzès).


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Dim 28 Jan - 7:27



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Lun 29 Jan - 6:18



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Lun 29 Jan - 11:58

[size=30]Saint Gildas[/size]

Abbé en Bretagne (✝ 570)

Ce noble breton voit le jour en Écosse vers la fin du Ve siècle, l'année où les Bretons romanisés battent les Saxons envahisseurs. D'après nombre d'hagiographes, il aurait étudié dans un monastère du pays de Galles, sous la direction d'un disciple de saint Germain l'Auxerrois. Ordonné prêtre en 518, cet apôtre, surnommé "le sage", convertit d'abord ses compatriotes par une éloquence sacrée aussi simple qu'efficace. Avec le même succès, il passe en Irlande (saint Colomban d'ailleurs lui rendra hommage) pour aboutir en Armorique, la petite Bretagne continentale. D'abord installé dans l'île d'Houat, il va vivre en ermite dans la presqu'île de Rhuys qui ferme, au sud, le golfe du Morbihan. Il y fondera une abbaye qui porte aujourd'hui son nom et où on l'honore toujours. Abélard, le savant théologien du Moyen Age, en sera l'abbé au XIIe siècle. Troublé par l'effondrement de la civilisation romaine sous les coups successifs des envahisseurs saxons, il écrit: "De la ruine de la Bretagne" ouvrage qui connaîtra un grand succès durant tout le haut Moyen Age. 
- Saint Gildas, dit "Le Sage", est né dans l'île de Bretagne; il y a reçu son éducation dans le sud-est du Pays de Galles actuel... Il s'établit sur le continent y fonda avec quelques compagnons l'abbaye de Rhuys, où il mourut vers 570. L'abbaye de Rhuys a conservé son tombeau et développé son culte... Saint Gildas est connu sous les formes bretonnes Sant Veltas ou sant Gueltas... (diocèse de Quimper et Léon - saint Gildas)
- L'abbatiale de Saint Gildas de Rhuys abrite la sépulture du saint mort en 570 sur l'île de Houat.


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mar 30 Jan - 6:11



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mar 30 Jan - 18:21

[size=30]Sainte Martine[/size]

Vierge, martyre à Rome (✝ 226)


Dieu seul sait ce qu'elle a vécu. Elle fut en grande vénération à Rome pour y avoir subi le martyre.
Elle est la sainte patronne de l'église du XIIe siècle sainte Martine à Pont du Château (63430)
Illustration: vitraux - église Sainte Martine, Pont-du-Château 63430 - église de l'Assomption, Montpeyroux 63114 - photos Albert Thai.
- vidéo de la webTV de la CEF: Sainte Martine, chant.

À Rome, commémoraison de sainte Martine, sous le nom de qui le pape Donus dédia une basilique sur le forum romain en 676 ou 678.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mer 31 Jan - 6:09



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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mer 31 Jan - 11:47

[size=30]Sainte Marcelle[/size]

Vierge (10ème s.)

Elle naquit à Chauriat, dans le Puy-de-Dôme, de parents cultivateurs. Elle-même faisait paître les chèvres. L'histoire ne nous apprend rien de plus sinon qu'elle fut très pieuse et que les bénédictins de Chauriat, en 976, firent édifier une église en son honneur sous le titre de sainte Marcelle.
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que ces vieux toutes ces histoires


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MessageSujet: Re: janvier 2018   Mer 31 Jan - 14:40

oui vieux et pas toujours marrant


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