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 novembre

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belleange
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MessageSujet: novembre   Mer 1 Nov - 20:11



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belleange
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MessageSujet: Re: novembre   Jeu 2 Nov - 9:04



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MessageSujet: Re: novembre   Ven 3 Nov - 8:07



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MessageSujet: Re: novembre   Ven 3 Nov - 11:55

[size=30]Saint Hubert[/size]

Evêque de Tongres-Maastricht-Liège (✝ 727)

On le dit apparenté à Charles Martel. Il est vrai qu'on le trouve à la cour de Pépin d'Hérstal, maire du Palais. Il épouse Floribanne, la fille du roi Dagobert, et les chroniqueurs nous disent qu'il était connu par "les folles joies de sa vie mondaine" peu édifiante, jusqu'au jour où la grâce de Dieu et les conseils de saint Lambert, évêque de Maestricht, l'entraînèrent vers la sainteté. La tradition légendaire raconte cette belle histoire du cerf qu'il vit durant une chasse, un jour de Vendredi-saint, et qui lui apparut avec une croix entre ses bois "Chasser un jour pareil ? pourquoi ne vas-tu pas prier?" Dès le XIe siècle, il était le patron des chasseurs. Ce qui est historique, c'est qu'en 688, il abandonne le duché d'Aquitaine à son frère pour se consacrer totalement à Dieu. Après une vie monastique exemplaire, il est élu évêque de Liège-Maestricht et Tongres, puisque saint Lambert venait d'être martyrisé. Saint Hubert fut un grand évêque, proche de ses fidèles qu'il rejoignait là où ils vivaient, dans les clairières, sur les rivières, dans les villages. Attentif à toute misère, il aidait les malheureux et les prisonniers. Il mourut des suites d'une blessure occasionnée par un ouvrier maladroit qui lui écrasa la main gauche.
A voir aussi: L’iconographie médiévale de saint Hubert d’Ardenne - SNPLS
À Tervuren, dans le Brabant, en 727, le trépas de saint Hubert, évêque de Tongres et Mästricht. Disciple et successeur de saint Lambert, il déploya son activité à répandre l’Évangile à travers le Brabant et les Ardennes et à y combattre les mœurs païennes, et il bâtit à Liège une église où il transféra les restes de son prédécesseur. (au 30 mai au martyrologe romain)
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: novembre   Sam 4 Nov - 7:38



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t'ite fée
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MessageSujet: Re: novembre   Sam 4 Nov - 10:09



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MessageSujet: Re: novembre   Sam 4 Nov - 11:35

[size=30]Saint Charles Borromée[/size]


Archevêque de Milan (✝ 1584)



Fils cadet d'une noble famille italienne, il avait tout pour se laisser entraîner dans une vie facile et fastueuse. 
Neveu d'un pape, nommé cardinal à 22 ans, il est submergé de charges honorifiques très lucratives: son revenu annuel était de 52.000 écus(*). Il reçoit les revenus du diocèse de Milan, des abbayes de Mozzo, Folina, Nonatella, Colle et de quelques autres légations: Bologne, Spolète, Ravenne, etc ... Il reste laïc, grand amateur de chasse et de musique de chambre. 
Mais la conscience de son devoir est telle qu'il s'impose dans la vie mondaine et brillante de Rome, par sa rigueur et son travail. Il collabore efficacement à la reprise du Concile de Trente, interrompu depuis huit ans. Au moment de la mort subite de son frère aîné, alors qu'il pourrait quitter l'Église pour la charge de chef d'une grande famille, il demande à devenir prêtre. 
Désormais il accomplit par vocation ce qu'il réalisait par devoir. Devenu archevêque de Milan, il crée des séminaires pour la formation des prêtres. Il prend soin des pauvres alors qu'il vit lui-même pauvrement. Il soigne lui-même les pestiférés quand la peste ravage Milan en 1576. Il demande à tous les religieux de se convertir en infirmiers. Les années passent. Malgré le poids des années, il n'arrête pas de se donner jusqu'à l'épuisement. 
"Pour éclairer, la chandelle doit se consumer, " dit-il à ceux qui lui prêchent le repos. 
(*) Un internaute nous signale: "si on se rapporte à l'écu de François Ier (environ même époque ), il pesait environ 3 grammes; les 52 000 écus du revenu de Charles ne devaient donc pas de beaucoup dépasser les 150 000 grammes d'or fin soit 150 kg"
Le 4 novembre 2010, le Saint-Père a fait parvenir un message au Cardinal Dionigio Tettamanzi, Archevêque de Milan (Italie), pour le quatrième centenaire de la canonisation de saint Charles Borromée. En voici les passages principaux:  Charles Borromée vécut dans une période difficile pour le christianisme, "une époque sombre parsemée d'épreuves pour la communauté chrétienne, pleine de divisions et de convulsions doctrinales, d'affaiblissement de la pureté de la foi et des mœurs, de mauvais exemples de la part du clergé. Mais il ne se contenta pas de se lamenter ou de condamner. Pour changer les autres, il commença par réformer sa propre vie... Il était conscient qu'une réforme crédible devait partir des pasteurs" et pour y parvenir il eut recours à la centralité de l'Eucharistie, à la spiritualité de la croix, à la fréquence des sacrements et à l'écoute de la Parole, à la fidélité envers le Pape, "toujours prompt à obéir à ses indications comme garantie d'une communion ecclésiale, authentique et complète".
Après avoir manifesté le désir de voir l'exemple de saint Charles continuer à inspirer la conversion personnelle comme communautaire, Benoît XVI encourage prêtres et diacres à faire de leur vie un parcours de sainteté. Il encourage en particulier le clergé milanais à suivre "une foi limpide, à vivre une vie sobre, selon l'ardeur apostolique de saint Ambroise, de saint Charles Borromée et de tant d'autre pasteurs locaux... Saint Charles, qui fut un véritable père des pauvres, fonda des institutions d'assistance" et, "durant la peste de 1576 il resta parmi son peuple pour le servir et le défendre avec les armes de la prière, de la pénitence et de l'amour". Sa charité ne se comprend pas si on ignore son rapport passionné au Seigneur, qui "se reflétait dans sa contemplation du mystère de l'autel et de la croix, d'où découlait sa compassion des hommes souffrants et son élan apostolique de porter l'Évangile à chacun... C'est de l'Eucharistie, cœur de toute communauté, qu'il faut tirer la force d'éduquer et de combattre pour la charité. Toute action charitable et apostolique trouve force et fécondité dans cette source". Le Saint-Père conclut par un appel aux jeunes: "A l'exemple de Charles Borromée, vous pouvez faire de votre jeunesse une offrande au Christ et au prochain... Si vous êtes l'avenir de l'Église, vous en faites partie dès aujourd'hui. Si vous avez l'audace de croire dans la sainteté, vous serez le principal trésor de l'Église ambrosienne, bâtie sur ses saints". (source: VIS 20101104 420)
Nommé par son oncle, le pape Pie IV, cardinal et archevêque de Milan, il se montra sur ce siège un vrai pasteur, attentif aux besoins de l’Église de son temps. Pour la formation de son clergé, il réunit des synodes et fonda des séminaires ; pour favoriser la vie chrétienne, il visita plusieurs fois tout son troupeau et les diocèses suffragants et prit beaucoup de dispositions  pour le salut des âmes. Il s’en alla la veille de ce jour à la patrie du ciel, en 1584.
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: novembre   Dim 5 Nov - 7:46



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MessageSujet: Re: novembre   Dim 5 Nov - 12:14

[size=30]Sainte Sylvie[/size]

Mère de Saint Grégoire le Grand (✝ v. 590)

Sylvette ou Sylvaine. 
Grande dame romaine qui consacra sa vie à son fils, le pape Grégoire le Grand, si attentive qu'elle se préoccupait même jusqu'aux détails des menus de ses repas en achetant à son intention les meilleurs fruits et légumes frais sur les marchés romains, afin qu'il soit en bonne santé.
Elle figure au martyrologe romain au 3 Novembre:
mère du pape saint Grégoire le Grand. Celui-ci rapporte lui-même, dans ses écrits, qu’elle atteignit le sommet de la prière et de la pénitence et qu’elle fut un exemple excellent pour les autres. Elle mourut vers 590.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: novembre   Dim 5 Nov - 12:25

merci violette


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MessageSujet: Re: novembre   Lun 6 Nov - 6:45



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MessageSujet: Re: novembre   Lun 6 Nov - 11:35

[size=30]Sainte Bertille[/size]

Moniale à Jouarre puis abbesse de Chelles (✝ v. 705)

Toute jeune, elle fut moniale à Jouarre puis première abbesse de Chelles dans la Brie champenoise, choisie par la sainte reine Bathilde. Sa sainteté n'a d'autre source que la réalisation, en quarante-cinq ans, de la vie monastique dans la fidélité à tout instant et au quotidien à ses engagements religieux.
Elle assuma les charges d´infirmière, de directrice d´école et de prieure.
Sa communauté devint très nombreuse, surtout grâce à l´affluence de filles anglo-saxones.
(d'après les saints de Chelles)
Illustration: reliquaire de Sainte Bertille, paroisse de Chelles.
Au monastère de Chelles dans le diocèse de Meaux, vers 705, sainte Bertille, qui, toute jeune, fut moniale à Jouarre, puis la première abbesse du monastère fondé à Chelles par la reine sainte Bathilde.
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MessageSujet: Re: novembre   Lun 6 Nov - 21:22

je trouve que c'"est bien qu'il n'ont pas trouvé de concordance pour yves montand il faut le respecter sil avait voulu reconnaître sa fille il l'aurait fait de son vivant, ca m'agace ces gens qui attende la mort de quelqu'un pour faire des demandes juste pour les sous


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MessageSujet: Re: novembre   Mar 7 Nov - 6:46



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MessageSujet: Re: novembre   Mar 7 Nov - 12:11

Carine d'Ancyre



[ltr] Pour les articles homonymes, voir Carine.[/ltr]











[th]Sainte[/th][th]Décès[/th][th]Fête[/th]
Carine d’Ancyre
362 
Ancyre
7 novembre
[ltr]
Carine d'Ancyre est une sainte chrétienne. Elle est fêtée le 7 novembre.
Selon les traditions chrétiennes d'Orient de certains ménologes grecs, Carine, jeune chrétienne du Nord de l'Asie Mineure aurait été martyre avec son époux Mélasippe et leur fils Antoine, à Ancyre (Ankara dans la Turquie actuelle). Le nom Carine, viendrait du latin cara : bien-aimée, chérie.[/ltr]


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MessageSujet: Re: novembre   Mer 8 Nov - 11:37

[size=30]Saint Geoffroy d'Amiens[/size]

Evêque d'Amiens (✝ 1115)

ou Godefroy.
Son monastère dépérissait avec six moines quand ceux-ci le choisirent comme abbé. En peu d'années, le monastère de Nogent dans la Marne devient l'un des plus florissants. En réponse à l'insistance de l'évêque de Reims, il accepte de devenir évêque d'Amiens ce qui lui causa bien des soucis. La plupart des membres du clergé était à la solde des grands seigneurs qui eux-mêmes menaient une vie impossible aux marchands et aux braves gens de la "Commune d'Amiens". Saint Geoffroy, privé d'amis pour le soutenir, gagne la Grande Chartreuse pour vivre en paix. Mais forcé de revenir, il reprend ses fonctions un an après et il meurt au bout de quelques mois à l'abbaye de Saint Crépin de Soissons. Aucun membre du clergé d'Amiens ne se dérangera pour venir rechercher son corps.
Formé à la vie monastique dès l’âge de cinq ans, abbé de Nogent-sous-Coucy, devenu évêque d’Amiens, il eut beaucoup à souffrir pour établir la paix dans les luttes entre les seigneurs et le peuple de la cité, ainsi que pour réformer les mœurs du clergé et du peuple. Il mourut à Soissons, au retour d’un voyage à Reims.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: novembre   Jeu 9 Nov - 11:31

[size=30]Saint Théodore[/size]

Soldat, martyr à Euchaïta, dans le Pont (✝ v. 304)

martyr à Amasée en Turquie d'Asie. Soldat romain, il fut décapité en raison de sa foi. Sa vie, déjà exemplaire, fut embellie avec le temps. On lui attribua l'exploit d'avoir mis à mort un dragon, comme saint Georges et saint Dimitri
Tous trois d'ailleurs sont les "trois grands soldats martyrs" des Orientaux. 
"Théodore, soldat romain, né en Syrie vers l’an 270, se convertit au christianisme, et ameutant la foule par ses prédications, fit mettre le feu au temple de Cybèle qui fut complètement détruit. L’empereur Dioclétien le fit enfermer aussitôt à Amaséa, ville de la province du Pont en Asie Mineure. Une nuit, garrotté étroitement dans sa prison et gardé à vue, le gouverneur vint l’interroger une dernière fois avant de le livrer au supplice.
Le Seigneur lui apparut dans la prison au milieu d’un nuage entouré de deux anges portant, l’un une couronne et l’autre la palme des martyrs. Saint Théodore fut exécuté et eut la tête tranchée, le 9 novembre de l’an 301."
(sources: 
Soixante et onzièmes ostensions septennales de Saint-Junien -Haute-Vienne- en 2009)


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MessageSujet: Re: novembre   Jeu 9 Nov - 14:54

nnnn
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MessageSujet: Re: novembre   Ven 10 Nov - 6:29



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MessageSujet: Re: novembre   Ven 10 Nov - 11:42

[size=30]Saint Léon le Grand[/size]

Pape (45 ème) de 440 à 461 (✝ 461)

Il devint Pape à une époque troublée. C'était la lente agonie de l'empire romain sous les coups des invasions des Francs, des Wisigoths, des Vandales, des Huns, des Burgondes. Pour l'Église, c'est le risque d'éclatement en de nombreuses hérésies. En particulier les monophysites qui acceptaient la divinité du Christ mais refusaient qu'il soit vraiment homme; les nestoriens qui acceptaient que Jésus soit vrai homme, mais pas vraiment le Verbe de Dieu. Il apporta son soutien à Flavien, le patriarche de Constantinople par une lettre dogmatique 'le tome à Flavien', qui sera la base de la définition du concile christologique de Chalcédoine (451) quelques années plus tard: le Christ-Jésus réunit en sa seule personne toute la nature divine et toute la nature humaine. En 452, il sauve Rome des hordes d'Attila, mais ne peut empêcher le sac de Rome par les Vandales en 455. Dans cet Occident démoralisé, il reste le seul et vrai recours moral. 
Illustration:  Léon Ier, 45e Pape de l'Église catholique, pontificat du 29 septembre 440 au 10 novembre 461, né à Tuscie (Italie) site du Vatican
Le pape Benoît XVI, le 5 mars 2008:
Élu en 440, son pontificat dura plus de vingt ans, dans un temps troublé. "Les invasions barbares, l'affaiblissement de l'autorité impériale en occident, une forte crise sociale poussèrent l'Évêque de Rome à jouer un rôle notable jusque dans les affaires politiques". Ainsi en 452 Léon rencontra Attila à Mantoue dans l'espoir de dissuader les Huns de poursuivre leurs opérations dans le nord de l'Italie. Trois ans plus tard il traita avec Genséric qui s'était emparé de Rome afin que soient épargnées du pillage les basiliques du Latran et du Vatican, ainsi que St.Paul hors les murs, dans lesquelles la population avait trouvé refuge.
A travers ses nombreuses homélies et lettres, Léon I démontre "sa grandeur dans le service à la vérité et à la charité, dans l'exercice assidu du langage, théologique et pastoral à la fois... Toujours attentif aux fidèles et au peuple de Rome, il avait aussi le souci de la communion entre les Églises locales, ce pourquoi il fut l'infatigable promoteur de la primauté romaine". Sous son pontificat se tint le Concile de Chalcédoine, le plus important de tous les précédents puisqu'il "affirma l'union en la personne du Christ des natures humaine et divine, sans confusion ni séparation".
Ce Pape, a souligné Benoît XVI, évalua de manière aigüe la responsabilité du successeur de Pierre, dont la mission est unique dans l'Église car "seul cet apôtre a reçu ce qui a été annoncé aux autres. Tant en orient qu'en occident", saint Léon a su exercer cette responsabilité en intervenant ici ou là mais toujours avec prudence, fermeté et lucidité, que ce soit par écrit ou par le biais de ses envoyés. Il démontra combien l'exercice de la primauté romaine était, comme elle l'est aujourd'hui, pour servir efficacement la communion qui caractérise l'unique Église du Christ".
"Conscient du caractère transitoire de la période dans laquelle il vivait -a précisé le Saint-Père-, d'une période de crise entre la Rome païenne et la Rome chrétienne, Léon le grand sut rester proche des gens, du peuple et des fidèles par son action pastorale et sa prédication. Il liait la liturgie à la vie quotidienne des chrétiens", démontrant que la "liturgie chrétienne n'est pas l'évocation du passé mais l'actualisation de réalités invisibles en action dans la vie de chacun de nous". 
(Source: VIS 080305 530)
Mémoire de saint Léon le Grand, pape et docteur de l’Église. Né en Étrurie, il fut d’abord diacre empressé de Rome, puis élevé sur le siège de Pierre, il mérita à bon droit d’être appelé Grand, aussi bien pour avoir nourri son troupeau d’une parole excellente et prudente que pour avoir affirmé avec force par ses légats au Concile œcuménique de Chalcédoine la doctrine orthodoxe sur l’incarnation divine. Il fut mis au tombeau en ce jour à Rome, près de saint Pierre, en 461.
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MessageSujet: Re: novembre   Sam 11 Nov - 7:37



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MessageSujet: Re: novembre   Sam 11 Nov - 11:53

Les tentatives de paix pendant la Première Guerre mondiale sont principalement le fait du pape Benoît XV, du président des États-Unis Woodrow Wilson, et à partir de 1916 des deux principaux membres de la Triple Alliance — l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie — pour mettre un terme au conflit. Des socialistes européens, mettant à profit leurs relations dans les camps opposés grâce à l'Internationale tentèrent aussi d'engager une perspective de paix, notamment avec le socialiste belge Camille Huysmans.
Si la lassitude gagne les différents cercles de la société des pays en guerre à partir de 1916 — la bataille de Verdun qui fait plus de 300 000 morts marque un tournant dans la guerre — les propositions de paix visent davantage à préserver les intérêts nationaux qu'à assurer une paix durable entre les belligérants. Il faut donc considérer le terme de « tentatives de paix » avec circonspection. Jean-Baptiste Duroselle emploie d'ailleurs le terme de « négociations secrètes »1.
Aucune des tentatives de paix, comme celles de l'empereur d'Autriche Charles Ier avec pour médiateur Sixte de Bourbon-Parme, ne réussit, et toutes déclenchent une vague de polémiques1, ce qui montre leur caractère ambivalent. Les manifestations pour la paix de 1918 sont les derniers signes de la volonté générale de faire la paix. Les tentatives de paix sont le plus souvent menées par des hommes politiques ou des personnes privées qui ne sont pas ou plus au pouvoir : Aristide Briand, en 1917, n'est plus président du Conseil, ou Sixte de Bourbon-Parme, alors engagé dans l'armée belge, ce qui permet aux gouvernements et aux dirigeants de ne pas perdre la face en cas d'échec. Mais c'est bien le roi des Belges Albert 1er de Belgique qui est derrière ces tentatives de paix, comme Aristide Briand l'est en France2. Il s'agit d'obtenir de l'Allemagne la restauration intégrale de l'indépendance belge ainsi que la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France. Mais l'intransigeance allemande anéantit tout espoir en s'exprimant dans un discours du ministre austro-hongrois des affaires étrangères, Czernin, allié de l'Allemagne, qui sabote la tentative de paix en révélant, dans un discours public, l'existence d'une lettre du premier ministre français Clemenceau. Ce dernier dénie vivement, tandis que le ministre belge des affaires étrangères, Charles de Broqueville, démissionne.
Au sortir de la guerre, l'Allemagne, jugée responsable de la guerre par les Alliés, est confrontée à ses responsabilités y compris concernant l'échec des tentatives de paix, confrontation qui tourne vite à la révision nationaliste. L'étude des tentatives de paix est un domaine de recherche essentiellement allemand, cette recherche s'inscrivant dans le cadre plus vaste de la Kriegsschuldfrage.


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MessageSujet: Re: novembre   Dim 12 Nov - 7:48



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MessageSujet: Re: novembre   Dim 12 Nov - 18:26

[size=30]Saint Christian[/size]

Martyr (✝ 1003)

moine évangélisateur de la Pologne (conférence épiscopale polonaise - en polonais)
Près de Casimiria, sur la Warta en Pologne, l’an 1003, les saints martyrs Benoît, Jean, Matthieu et Isaac. Moines camaldules venus d’Italie en Pologne pour y répandre la foi chrétienne, ils furent abattus de nuit par des voleurs, ainsi que saint Christian, leur compagnon polonais, qui fut pendu sur la place de l’oratoire.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: novembre   Lun 13 Nov - 6:33



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MessageSujet: Re: novembre   Lun 13 Nov - 12:14

[size=30]Saint Brice[/size]

Evêque de Tours (✝ v. 444)

On dit qu'il fut recueilli et protégé par saint Martin, mais que Brice quitta le monastère "pour vivre avec de beaux chevaux dans ses écuries et de jolies esclaves dans sa maison." A la mort de saint Martin, il changea sa manière d'agir. Il lui succéda sur le siège épiscopal de Tours, donnant toute sa vie à l'Église durant quarante ans. Calomnié, accusé d'avoir rendu mère une de ses religieuses, il dut même aller se défendre devant le pape. Mais ses ouailles reconnurent l'innocence de sa vertu et le firent revenir pour qu'il soit à nouveau leur évêque. Ils le canonisèrent dès sa mort.
Liste des évêques de Tours: Saint Brice 400-447.
A lire aussi: Saint Brice, mort en 444, fut le successeur de saint Martin à l’évêché de Tours... "Les saints guérisseurs de Picardie" (Orroir, paroisse du Val de l'Escaut)
Un internaute nous signale que les lieux portant le nom de Saint-Brisson font référence à saint Brice.
À Tours, vers 444, saint Brice, évêque. Disciple de saint Martin, il succéda à son maître pendant quarante-sept ans, non sans subir de multiples travers et l’occupation de son siège par deux évêques successifs.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: novembre   Mar 14 Nov - 6:38



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MessageSujet: Re: novembre   Mar 14 Nov - 11:26

[size=30]Saint Sidoine[/size]

abbé en Normandie (✝ v. 684)

ou saint Saëns. 
Il avait été pris par des corsaires dans son pays d'origine, l'Irlande ou l'Ecosse et vendu comme esclave aux moines de l'abbaye normande de Jumièges, qui allaient racheter les captifs dans les ports de l'Angleterre. Ils lui rendirent ainsi la liberté. Moine lui-même à Jumièges durant quelques années, il fonda à son tour l'abbaye de Saint-Saëns, qui, bien que détruite par les invasions normandes, a laissé son nom à une localité : Saint-Saëns-76680.
Au 15 novembre au martyrologe romain, il figure au 14 novembre à l'ordo de la province ecclésiastique de Paris. Près de Rouen, après 684, saint Saëns (Sidonius), abbé. Né en Irlande, il mena la vie monastique d’abord à Jumièges, puis à l’île d’Hério (Noirmoutier), sous la direction de saint Philibert, et enfin dans le monastère qu’il construisit et qui a porté son nom. 
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: novembre   Mer 15 Nov - 6:41



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MessageSujet: Re: novembre   Mer 15 Nov - 11:26

[size=30]Saint Albert le Grand[/size]

Frère prêcheur, évêque de Ratisbonne, docteur de l'Eglise (✝ 1280)

Jeune étudiant issu d'une famille noble de Bavière, les premières années de sa vie nous sont mal connues. Il naquit à Lauingen ville située sur les bords du Danube. 
Il entra dans l'Ordre des Prêcheurs ou dominicains. Très doué pour les études, il ne passe pas inaperçu et très vite il est chargé d'enseignements tout en poursuivant ses recherches personnelles. Sa grande préoccupation est de rendre accessible au monde latin la pensée du philosophe grec Aristote, redécouvert à travers la tradition arabe de Cordoue. Il veut l'harmoniser avec la pensée chrétienne. 
Professeur à Paris, il se prend d'amitié avec un de ses étudiants tout aussi doué que lui : saint Thomas d'Aquin, amitié fidèle et sans faille. Lorsqu'Albert se rend à Cologne poursuivre son enseignement, son disciple saint Thomas le suit. Quand son disciple sera accusé d'hérésie, le vieux maître Albert fera le voyage de Cologne pour prendre sa défense. 
Il aurait aimé consacrer toute sa vie à la pensée et à l'enseignement. Mais il est religieux, alors par obéissance, il devient provincial dominicain et bientôt évêque de Ratisbonne (Regensburg). 
Deux années suffisent pour qu'on se rende compte que le dévouement est insuffisant, alors on le rend à ses chères études. Son savoir est quasi encyclopédique au point qu'on veut en faire un maître de l'ésotérisme. Mais sa foi est encore plus grande que sa théologie et sa philosophie : "C'est pourquoi on le dit Notre Père, il n'est pas de prière douce et familière qui commence d'une manière plus familière et plus douce", écrit-il dans son commentaire de saint Matthieu
Illustration: Albert le Grand, fresque à Trévise en Italie, par Thomas de Modène, en 1352.
L'Eglise l'a proclamé docteur de l'Eglise et patron des scientifiques.
Mémoire de saint Albert, surnommé le Grand, évêque et docteur de l’Église. Né en Bavière, entré dans l’Ordre des Prêcheurs, il enseigna à Paris la philosophie et la théologie oralement et par ses écrits, ayant parmi ses étudiants saint Thomas d’Aquin, et sut magistralement unir la sagesse des saints à la science naturelle et humaine. Ayant dû accepter à contre-cœur l’évêché de Ratisbonne, mal accueilli par le peuple pour sa manière de vivre pauvre et sans faste, au bout d’un an il résigna sa charge, préférant à n’importe quel honneur la pauvreté de son Ordre et il mourut pieusement à Cologne, entouré de ses frères.
Martyrologe romain


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