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 octobre

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belleange
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MessageSujet: octobre   Dim 1 Oct - 8:11



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t'ite fée
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MessageSujet: Re: octobre   Dim 1 Oct - 10:08

vwxdf

première télé couleur  - le breton interdit a l'école - premier annuaire d'adresse

toutes ces dates sont marquantes  et pour une fois pas de guerre  lol


t'ite fée
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violette64
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MessageSujet: Re: octobre   Dim 1 Oct - 12:19

oui ces surprenant  ces different a  l'heure actuel
---------------------------------------------------------

[size=30]Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus[/size]


Thérèse de Lisieux, docteur de l'Église (✝ 1897)



Thérèse Martin est la cinquième et dernière fille d'une famille chrétienne où elle grandit 'entourée d'amour'. Elle a 4 ans quand la mort de sa mère introduit une brisure dans sa vie. Le père et la quintette de ses filles s'installent alors à Lisieux pour se rapprocher d'une partie de sa famille. 
Deuxième drame qui ébranle Thérèse enfant: sa sœur Pauline puis sa sœur Marie, qu'elle avait choisies successivement comme 'petite mère' entrent au Carmel. La nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouve le joyeux équilibre de son enfance et s'élance, dans 'une course de géant', vers le Dieu-Amour qui l'a saisie. Non sans démarche, allant intrépidement jusqu'à Rome se jeter aux pieds du pape, elle obtient d'entrer au Carmel à quinze ans, le 9 avril 1888. 
Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté. Le Seigneur lui découvre peu à peu sa 'petite voie' d'abandon et de confiance audacieuse. Le 9 juin 1895, elle s'offre à l'amour miséricordieux de Dieu. 
Durant sa longue maladie, la tuberculose, elle s'est conformée au Christ, dans le mystère de son agonie pour le salut des pécheurs qui n'ont pas la foi. Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre 'une pluie de roses' et de passer son ciel à faire du bien sur la terre. 
Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit par obéissance, connaît un succès populaire époustouflant et les  témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère, si nombreux que le Pape parle d'un 'ouragan de gloire'. Proclamée patronne des missions de l'Église universelle et docteur de l'Église en 1997. 


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Lun 2 Oct - 6:28



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violette64
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MessageSujet: Re: octobre   Lun 2 Oct - 11:26

[size=30]Saint Léger[/size]

Evêque d'Autun (✝ 679)

Issu d'une vieille famille franque de la région de Poitiers, apparenté aux nobles burgondes, bon évêque d'Autun à partir de 663, il est mêlé de très près aux luttes entre la Burgondie (Centre et Est de la France) et la Neustrie (Nord de la France). Contre la tendance centralisatrice de la Neustrie, il défend les usages et l'autonomie de la Bourgogne. Mais Ebroïn, le maître du palais de Neustrie assiègera Autun. Pour épargner la famine à sa ville, saint Léger se livre. Il a les yeux brûlés et la langue coupée. Un synode convoqué par Ebroïn le déclare 'prêtre indigne' et il est interné chez des religieuses. Deux ans après, il sera assassiné, dans une forêt, non loin de Fécamp. Un autre synode le réhabilitera et lui donnera le titre de martyr. 'La complainte de saint Léger', écrite en 970, sera l'un des tout premiers textes littéraires de la langue romane, qui commence à devenir une langue populaire.
Cinq communes portent son nom en Saône-et-Loire et un grand nombre en France... dont Saint-Léger-sur-Dheun 71 510 Saint-Léger-sous-Beuvray 71 990 Saint-Léger-du-Bois 71 360 (Saône-et-Loire) 17800 Saint-Léger (Charente Maritime) Trith-Saint-Léger 59125 dans le Nord...
Voir le site de Saint-Léger-les-Paray et les vitraux du chœur de l'église Saint Léger à Custines (54) classé monument historique... et Paroisse Saint-Léger en Saint-Maixentais - Diocèse de Poitiers 
 'Son corps est ramené à Saint-Maixent et placé dans une église Saint-Léger, proche de l'abbatiale.' 
Saint Léger, évêque d’Autun - paroisse du val de l'Escaut 
St Léger sous Beuvray - homélie du dimanche 4 octobre 1998 
- Un internaute nous signale que saint Léger fut assassiné à Lucheux dans la Somme, à la limite du Pas-de-Calais dans l'actuel bois du Cherchin (Sarcin) où se trouve une chapelle à son nom près d'un puits. C'est pour cette raison que le village voisin s'appelle Sus-Saint-Léger... 'C'est en forêt de Lucheux, tout près de Sus St Léger, qu'il aurait été décapité le 2 octobre 678' (Sus-Saint-Léger 62810)
Né vers 616, mort près de Lucheux vers 679. De noble famille franque, Léger fut élevé à la Cour de Burgondie. Ordonné prêtre, il fut archidiacre de Dido, son oncle, évêque de Poitiers. Vers 663, il devint évêque d'Autun. Il rétablit l'ordre et la paix dans son diocèse. Défenseur des usages et privilèges de Burgondie, il fut en butte à la haine d'Ébroïn, maire du palais de Neustrie. Ce dernier le fit assassiner, après l'avoir fait torturer. Le drame eut lieu un 3 octobre vers 679-680. (source: Saints du Pas de Calais - diocèse d'Arras)
Sur le territoire d’Arras, en 679 ou 680, la passion de saint Léger, évêque d’Autun. Il fut en butte à la haine d’Ébroïn, maire du palais du roi de Neustrie Théodoric, qui le fit assassiner, après lui avoir fait crever les yeux et subir d’autres tortures. Avec lui on vénère la mémoire de son frère saint Gérin, martyr, lapidé deux ans auparavant sur l’ordre du même Ébroïn.
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Mar 3 Oct - 6:30



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MessageSujet: Re: octobre   Mar 3 Oct - 11:30

[size=30]Saint Gérard Majella[/size]

Rédemptoriste (✝ 1755)

Frère dans le congrégation religieuse des Rédemptoristes, fondée par saint Alphonse de Liguori
Il a douze ans lorsque meurt son père et il devient alors soutien de famille et apprenti-tailleur. C'est loin d'être la richesse et il se prive souvent de son propre pain pour le donner à ses sœurs affamées. Il avait décidé de faire en toutes choses «la belle volonté de Dieu». Ce qu'il réalisa et que Dieu reconnut en lui donnant de faire d'étonnants miracles.
À Muro Lucano en Basilicate, l’an 1755, saint Gérard Majella, religieux rédemptoriste, qui, saisi d’un élan d’amour pour Dieu, embrassa, partout où il passa, un genre de vie très sévère et, consumé par la zèle de Dieu et des âmes, mourut saintement, encore jeune.
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Mer 4 Oct - 6:11



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violette64
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MessageSujet: Re: octobre   Mer 4 Oct - 18:30

[size=35]Saint François d’Assise (1182-1226)[/size]

 

 

La figure du saint italien évoque un art de vivre et une manière d’être chrétien. Le pape Grégoire IX l’a canonisé en 1228. Amoureux de la nature, Jean Paul II l’a fait patron de l’écologie en 1979. Il inspire aussi les non-violents.





i


François d’Assise est né en 1182. Sa mère voulait l’appeler Jean mais son père, de retour d’un voyage en France lui donna le nom de François. Sa notoriété, de son vivant même, lui fit perdre son nom de famille, « Bernardone ». Il devint François d’Assise, donnant ainsi un renom à la ville de l’Italie centrale qui l’avait vu naître.
Aujourd’hui encore son nom évoque un art de vivre et une manière d’être chrétien. Cet homme a favorisé la renaissance de la vie évangélique dans la dure histoire des hommes.
Son père est commerçant, et François découvre la valeur de l’argent. Il sait l’utiliser plus pour ses propres loisirs que pour répondre aux besoins des pauvres qui mendient.
Un désir de promotion sociale le travaille, il rêve d’être chevalier. Il s’engage dans l’armée mais son rêve tourne court et connaît avec d’autres la condition de prisonnier


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Jeu 5 Oct - 6:25



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MessageSujet: Re: octobre   Jeu 5 Oct - 11:39

[size=30]Sainte Fleur[/size]


Religieuse hospitalière en Quercy (✝ 1347)



ou Flora. 
Fille d'un seigneur d'Auvergne, elle entra très jeune à l'hospice que les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem avaient à Beaulieu dans le Quercy. On y recevait les malades et les pèlerins. Sainte Fleur les soignait avec tendresse. Toute sa vie fut marquée par des extases mystiques qui duraient parfois toute une matinée en action de grâce de la messe. 
Elle est devenue la patronne des Violette, des Pâquerette, des Hortense et des Pervenche, des Anne-Aymone... de toutes celles et de tous ceux qui ont une fleur comme nom et qui, comme sainte Fleur, doivent répandre le parfum de leur vertu.
Sainte Fleur dépasse les frontières du village d’Issendolus, Eglise dans le Lot, diocèse de Cahors:
En 2014, la fête de Sainte Fleur fut la convergence de plusieurs communautés où on retrouvait la paroisse d’Issendolus du secteur de Gramat-Rocamadour où vécut la Sainte, la paroisse de Maurs où elle est née, les Hospitaliers de St Jacquesdont Sainte Fleur est la patronne et qui ont marché de Maurs à Issendolus pour l’honorer...

À Beaulieu au pays de Cahors, commémoraison de sainte Fleur, vierge de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui soigna les malades pauvres dans un hospice et communia, de cœur et de corps, à la passion du Christ. Elle mourut en 1347.
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Ven 6 Oct - 6:17



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MessageSujet: Re: octobre   Ven 6 Oct - 11:26

[size=30]Saint Bruno[/size]


Fondateur des Chartreux (✝ 1101)



Il avait tout pour faire une belle carrière d'universitaire ecclésiastique, ce fils d'un riche marchand des bords du Rhin. Originaire de Cologne, il avait étudié dans sa ville natale et puis l'avait quittée, âgé d'une quinzaine d'années pour aller se perfectionner à Reims. A 24 ans, le voilà devenu écolâtre, chargé d'étudiants. Sa réputation est si flatteuse qu'il devient chancelier de l'archevêque de Reims, Manassès de Gournay. Mais l'archevêque est indigne. Il a payé ses électeurs et Bruno le dénonce. On lui offre de lui succéder, Bruno refuse. Et c'est alors la rupture. Cette brillante carrière ne le comble pas, il ressent un vide dans son cœur, une soif le consume. Il n'est pas fait pour les 'combines', il veut être à Dieu seul. A 52 ans, en 1084, il vend tout ce qu'il possède et, avec quelques amis qui partagent ses aspirations, il tente un premier essai de vie érémitique au prieuré de Sèchefontaine près de Reims. La forme de vie dont il rêve ne s'y trouve pas. Il lui faut la créer. Saint Hugues, évêque de Grenoble, met à la disposition de Bruno et de ses compagnons une 'solitude' dans le massif alpin de la Grande Chartreuse. Bruno y élabore ce qui deviendra la Règle des Chartreux, faite de solitude en cellule, de liturgies communes et de travail manuel. Le pape Urbain II l'ayant appelé comme conseiller, il quitte à regret la Chartreuse pour Rome. Ne pouvant s'habituer à la vie 'du siècle', il obtient de se retirer en Calabre où il fonde une nouvelle communauté cartusienne à La Torre. C'est là qu'il mourra dans une solitude bienheureuse: "L'air y est doux, les prés verdoyants, nous avons des fleurs et des fruits, nous sommes loin des hommes, écrivait-il à un vieil ami de Reims. Comment dépeindre cette fête perpétuelle où déjà l'on savoure les fruits du ciel ?".
Saint Hugues et Saint Bruno:
Le diocèse de Grenoble voit naître ou s'établir de nombreuses communautés et de grandes figures religieuses.
En 1084 saint Bruno s'installe avec l'accord de saint Hugues, évêque de Grenoble, en Chartreuse et fonde l'ordre des Chartreux. Saint Hugues est lui-même connu pour avoir libéré l'Église du pouvoir des laïcs, et considéré comme le véritable fondateur du diocèse car il en fixe le territoire. Il fonde aussi le monastère de Chalais. (L'histoire du diocèse)
Mémoire de saint Bruno, prêtre. Né à Cologne, il enseigna la théologie en France, mais désireux d’une vie solitaire, il fonda, avec quelques disciples, dans la vallée déserte de la Chartreuse, dans les Alpes, un Ordre où la solitude des ermites serait tempérée par une certaine forme de cénobitisme. Appelé à Rome par le bienheureux pape Urbain II, pour qu’il lui vienne en aide dans les besoins que connaissait l’Église, il passa cependant les dernières années de sa vie dans un ermitage, près du monastère de La Torre en Calabre, où il mourut en 1101.
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Ven 6 Oct - 12:45

merci violette


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t'ite fée
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MessageSujet: Re: octobre   Ven 6 Oct - 18:10

y a t il un rapport avec la liqueur la chartreuse ?


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MessageSujet: Re: octobre   Ven 6 Oct - 18:20

. Historique du monastère de Molsheim
L'Alsace et les Chartreux
Installés dès 1335 à Koenigshoffen, près de Strasbourg, les Chartreux vécurent pendant deux siècles dans la prière et le recueillement ; mais avec l'introduction de la Réforme en Alsace commencèrent les tourments. En 1591, les Strasbourgeois s'emparèrent du couvent, emprisonnèrent les moines et firent démolir les bâtiments.
Chassés de Strasbourg, les Chartreux vinrent s'établir à Molsheim en 1598 et obtinrent, grâce au roi de France Henri IV, la restitution partielle des biens qui leur avaient été confisqués. Phénomène rare dans l'histoire des Chartreuses, la nouvelle maison est implantée à l'intérieur d'une agglomération, alors que d'ordinaire les Chartreuses sont construites en dehors des villes, au fond d'une vallée.
La Chartreuse de Molsheim
En 1662, les Chartreux étaient parvenus à insérer un domaine de trois hectares dans le tissu urbain, tout en respectant le caractère typique d'une Chartreuse avec 18 cellules individuelles de moines, reliées par un cloître à l'église et aux autres bâtiments communautaires ; entourée d'une enceinte, le couvent était une institution autonome, indépendante du monde extérieur.
D'après la grande toile de 1744 conservée au Musée de Molsheim, le monastère s'étendait depuis la Poudrière jusqu'à la Cité Administrative (place du Marché), le centre étant l'actuelle Cour des Chartreux. L'implantation des différents bâtiments, notamment des cellules, est encore très visible dans le paysage urbain actuel.
      Carte de 1744
Chartreuse de Molsheim état 1989
Destinée du couvent
La Révolution française allait sceller le destin de cette institution : en 1791, un incendie endommagea l'église ainsi que plusieurs cellules, et les moines furent dispersés en 1792. Après avoir servi de prison, la Chartreuse de Molsheim fut vendue et démembrée en 1796 : les anciennes cellules et les travées du cloître furent transformées en maisons d'habitation.
En 1842, la Ville de Molsheim fit l'acquisition d'une partie des bâtiments afin d'y installer l'Hôpital local. Depuis 1985, l'ancien Prieuré des Chartreux abrite le Musée municipal de Molsheim, dit "Musée de la Chartreuse", et la "Fondation Bugatti". Les fondations de l'église conventuelle ont été mises en valeur et d'importants travaux de restauration sont en cours, sous la responsabilité d'un chantier de bénévoles.
2. Place de la Chartreuse dans le contexte régional
Ancienne cité épiscopale et universitaire, berceau des Bugatti, MOLSHEIM est à la fois une ville historique, touristique et viticole bénéficiant, comme chef-lieu d'arrondissement du Bas-Rhin, de nombreuses infrastructures économiques, sociales et culturelles.
Dévoilant les milles facettes de la cité, son Musée municipal a pour ambition de mettre en exergue ses spécificités, en choisissant comme thèmes centraux l'épopée Bugatti et la métropole religieuse. Rompant avec les musées locaux traditionnels, il veut insister sur la double appartenance de Molsheim au cours de son histoire : capitale intellectuelle et religieuse de l'Alsace au XVIIe siècle, qui se métamorphose après la Révolution en Ville industrielle et artisanale, pour connaître son apogée au début du XXe siècle avec l'arrivée d'Ettore BUGATTI.
Témoins de cette histoire mouvementée, le site de l'ancienne Chartreuse regorge de vieilles pierres et d'endroits insolites qui valent, à eux seuls, le détour.
Repliés derrière les remparts de Molsheim, les moines y menaient une vie rigoureusement établie par les coutumes de l'Ordre, à la recherche de Dieu dans le silence et la solitude.
Parmi les trésors artistiques des Chartreux, les vitraux qui ornaient le cloître tiennent une place particulière : réalisés de 1621 à 1631 par les frères Linck, ils ont été en bonne part détruits en 1870, lors de l'incendie de la bibliothèque de Strasbourg où ils avaient été transférés après la Révolution.
Parallèlement, plusieurs œuvres d'art (tableaux, statues, boiseries et ornements) ont été dispersées dans les musées et dans des collections privées, tant en France qu'à l'étranger. Quant à l'ancienne bibliothèque de la Chartreuse, elle comprenait plus de 4.000 volumes ainsi que des centaines de manuscrits, parmi lesquels le célèbre Hortus Deliciarum de l'abbesse Herrade de Landsberg (XIIe siècle).
Aujourd'hui, malgré de nombreuses modifications, une partie importante du couvent subsiste : unique dans le Nord-est de la France, ce monastère cartusien est destiné à devenir un foyer culturel exceptionnel, tant par son architecture si particulière et par l'originalité de son implantation urbaine, que par la richesse et l'abondance des thèmes muséographiques qui peuvent y être présentés in situ.
Depuis 1998, l'ensemble du site est classé Monument Historique et la Municipalité fait depuis vingt ans d'importants efforts pour sauvegarder les parties les plus intéressantes de ce complexe. Trop peu connue jusqu'ici, la Chartreuse de Molsheim constitue un joyau culturel sans équivalent dans l'espace Rhénan, qui mérite une mise en valeur exemplaire.


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MessageSujet: Re: octobre   Ven 6 Oct - 18:24

vwxdf  violette pour ce complément tres instructif


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MessageSujet: Re: octobre   Sam 7 Oct - 6:30



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MessageSujet: Re: octobre   Sam 7 Oct - 11:30

[size=30]Saint Serge de Radonège[/size]

Ermite, fondateur du monastère de la Trinité-Saint-Serge (✝ 1392)

Né à Rostov au nord de Moscou, le jeune Barthélémy (le futur moine Serge) émigre à Radonège avec les siens, fuyant l'avance des Tatares. Le garçon, peu doué pour les études, ne rêve que de vie monastique. A la mort de ses parents, il se retire avec son frère aîné dans la forêt pour y vivre en ermite au milieu des loups et des ours. Les deux frères bâtissent une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Avec le temps, l'ermitage devient un monastère (le monastère de la Sainte Trinité), peuplé de moines vivant une pauvreté radicale dans une grande liberté. Le patriarche de Constantinople dont dépend alors la Russie, impose à Serge l'adoption de la Règle cénobitique du Studion, qui instaure entre les moines une vie commune plus stricte. Serge se soumet à regret. Il ne reste pas confiné dans son monastère. Il se sent responsable de son pays en pleine ébullition politique. Les princes sollicitent ses conseils et ses prières. En 1380, il bénit le grand-prince Dimitri de Moscou avant la bataille de Koulikovo qui inaugure la fin du joug mongol en Russie. On pourrait la comparer en France à la bataille de Poitiers sur les Musulmans. Il mène encore des missions de conciliation entre les princes russes et fonde de nombreux autres monastères. Le monastère de la Trinité Saint Serge, à 70 km de Moscou, resta, même aux jours les plus sombres du communisme, un grand pèlerinage et l'un des centres théologiques et spirituels de l'Église Russe. 
Il fut canonisé en 1452.
Au monastère de la Sainte Trinité, aux environs de Moscou, en 1392, saint Serge de Radonez, qui vécut d’abord en ermite dans des forêts sauvages, puis pratiqua la vie cénobitique et la propagea, une fois élu higoumène, homme plein de douceur, conseiller des princes et consolateur des fidèles.
Martyrologe romain


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MessageSujet: Re: octobre   Dim 8 Oct - 7:18



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MessageSujet: Re: octobre   Dim 8 Oct - 12:14

[size=30]Sainte Pélagie[/size]

Martyre à Tarse (3ème s.)

La tradition veut qu'elle ait été fiancée à l'un des fils de l'empereur Dioclétien. Intriguée par le christianisme, elle chercha à le connaître et se fit baptiser. Quittant les vêtements de sa condition, elle s'habilla si simplement qu'elle se fit ainsi découvrir comme chrétienne. L'empereur la fit enfermer et périr dans un bœuf d'airain rougi au feu.


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MessageSujet: Re: octobre   Lun 9 Oct - 6:27



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MessageSujet: Re: octobre   Lun 9 Oct - 12:04

[size=30]Saint Denis de Paris[/size]


et ses compagnons, martyrs à Paris (3ème s.)



Denis et ses compagnons, Eleuthère et Rustique, martyrs à Paris.
Le Patron de Paris et de la Seine-St Denis fut le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 250 ou 270 et est enseveli là où s'élève la basilique de Saint Denis. C'est tout ce qu'on sait de lui avant le IXe siècle. Le récit parle également de ses deux compagnons Eleuthère, le prêtre, et Rustique, le diacre, ainsi que du portement de tête du saint après sa décapitation depuis Montmartre jusqu'à St Denis. Les faits sont les suivants: Le nom de saint Denis apparaît vers 520 dans "la Vie de Sainte Geneviève" qui témoigne de la dévotion de la sainte envers l'évêque martyr, son père dans la foi. Elle obtint du clergé parisien l'érection d'une église sur sa tombe au "vicus Catulliacus" situé à huit kilomètres au nord de la Seine, l'actuelle basilique Saint Denys, rue Catullienne. Elle se rendait également et souvent dans une église de la Cité dont il était le titulaire. Un demi-siècle plus tard, le martyrologe hieronymien mentionne la déposition de saint Denis et de ses compagnons au 9 octobre et saint Venance Fortunat atteste la diffusion de son culte jusqu'à Bordeaux. Dans les mêmes années, l'historien Grégoire de Tours raconte que vers 250, le pape de Rome avait envoyé Denis en Gaule avec six autres évêques pour y porter l'Évangile. Celui-ci se fixa à Lutèce où il ne tarda pas à être mis à mort. On pense en effet qu'il subit le martyre sous la persécution de Dèce (250) ou de Valérien (258). Près de la basilique où reposait le premier évêque de Paris, une abbaye fut fondée au VIIe siècle et elle devint prestigieuse grâce aux largesses royales depuis Dagobert. Elle contribua au rayonnement de son saint patron en le dotant d'une merveilleuse légende. A partir de 835, Hilduin, abbé du monastère, se mit en effet à propager en Occident un récit selon lequel Denis de Paris ne ferait qu'un même personnage avec Denys l'Aréopagite, converti par saint Paul. Ce Denys l'Aréopagite serait lui-même l'auteur des célèbres ouvrages de théologie attribués à Denys le Mystique. L'obscur et courageux fondateur de l'Église de Paris devenait, ainsi et pour des siècles, un grand de la sainteté. 


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MessageSujet: Re: octobre   Mar 10 Oct - 6:24



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MessageSujet: Re: octobre   Mar 10 Oct - 11:14

[size=30]Saint Ghislain[/size]


Abbé près de Mons (✝ v. 680)



Solitaire dans le Hainaut, il vit son petit monastère attirer de nombreux disciples qui défrichèrent la terre en évangélisant la région. Grâce à saint Ablebert, évêque de Cambrai, il put agrandir son domaine pour y accueillir les moines qui venaient de plus en plus nombreux se mettre sous sa direction spirituelle.
Sur son abbaye s'élèvera la ville qui porte son nom.
Saint Ghislain, moine évangélisateur *
De la même époque que le moine ermite saint Dodon, résidant au Moustier, saint Ghislain, moine puis évêque d’Athènes, était d’une famille noble.
Il fut appelé pour évangéliser le nord de la Gaule. Il fonde une abbaye au lieu du village actuel de Saint-Ghislain près de Mons. Il eut une grande influence sur des familles nobles.
Dans notre diocèse le village de Flaumont-Waudrechies, village typique de l’avesnois aux alentours d’Avesnes-sur-Helpe, est confié à st Ghislain. Ce sera pour nous une occasion de mieux connaître ce personnage qui  a toujours beaucoup aimé les enfants, ce que les familles lui reconnaissent très largement en l’invoquant pour guérir et protéger les petits enfants.
*Extrait du livret «Chemins des Hommes, Chemin de Dieu». (diocèse de Cambrai)
- Illustration, Saint Ghislain, apôtre du Hainaut, fondateur de la ville de Saint-Ghislain, image suggérée par un internaute.
ville de Saint-Ghislain, en Belgique fête du 9 octobre
En Hannonie, entre 681 et 685, saint Ghislain, qui mena la vie monastique dans un couvent qu’il avait construit. 
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Mer 11 Oct - 6:31



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t'ite fée
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MessageSujet: Re: octobre   Mer 11 Oct - 10:43



t'ite fée
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violette64
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MessageSujet: Re: octobre   Mer 11 Oct - 11:59

[size=30]Saint Firmin[/size]


Premier évêque d'Amiens (4ème s.)



Les historiens voient en lui le premier évêque d'Amiens où il aurait subi le martyre au IVe siècle. La légende du portail nord de la cathédrale d'Amiens se base sur un écrit du IXe siècle. Le sénateur Firmus conduisait son fils, le futur saint Firmin, au temple de Jupiter à Pampelune en Espagne quand il rencontra le prêtre chrétien Honestus qui lui parla de Jésus et lui fit rencontrer une semaine plus tard son maître, saint Saturnin, l'un des soixante-dix disciples de Jésus. Saturnin, à Pampelune, convertit quarante mille personnes en quelques jours dont le jeune Firmin qui, avec l'âge, devint un fidèle prédicateur du Christ. Firmin à vingt-sept ans reçut le sacre épiscopal, évangélisa l'Aquitaine, l'Auvergne, le Beauvaisis et s'en fut à Amiens. C'est là qu'il fut arrêté et discrètement assassiné par le gouverneur païen qui craignait les trop nombreux chrétiens de la région. L'histoire est belle, mais les détails sont peu historiques.
Les diocèses du nord de la France comptent parmi les plus anciens d'Europe. Celui d'Amiens a ainsi été fondé par le sang d'un chrétien d'Espagne, Firmin, qui a été exécuté par les romains de l'époque... Le diocèse d'Amiens est créé vers la fin du IIIe siècle, au temps des premiers missionnaires venus évangéliser le nord de la Gaule. Notons, pour le diocèse, Saint Quentin, les Saints Fuscien, Victoric et Gentien, et un peu plus tard, Saint Firmin. Traditionnellement, c'est ce dernier qui est retenu comme étant le premier évêque d'Amiens... (Histoire du diocèse d'Amiens)
Saint-Firmin 2015: Une fête de famille! (diocèse d'Amiens)
À Amiens, saint Firmin, vénéré comme évêque et martyr.
Martyrologe romain
Citation :
La vie d’un saint ne nous est pas contée pour satisfaire notre curiosité, mais pour nous entraîner à la suite de sa sainteté. Alors ? construisons nous-mêmes notre sainteté avec la grâce de l’Esprit-Saint.


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belleange
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MessageSujet: Re: octobre   Jeu 12 Oct - 6:41



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violette64
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MessageSujet: Re: octobre   Jeu 12 Oct - 12:00

[size=30]Saint Wilfrid[/size]

Archevêque d'York (✝ 709)

Depuis les invasions anglo-saxonnes, l'Eglise était divisée comme le pays. D'un côté les Bretons ou celtes de vieille chrétienté qui refusaient l'envahisseur. De l'autre les Angles et les Saxons. L'Eglise celte refusait l'archevêque anglais de Cantorbery et vivait pratiquement autonome. L'Eglise anglo-saxonne fondée par saint Augustin, cent ans auparavant, était soumise au siège romain. Ce fut grâce à saint Wilfrid et à quelques autres que ces chrétientés fusionnèrent au VIIème siècle et que l'unité religieuse régna dans le pays. Mais la vie de Wilfrid fut très mouvementée. Moine de Lindisfarn, le jeune garçon poursuivit ses études à Cantorbery. Un saint moine, Benoît Biscop, le prit alors comme accompagnateur pour aller à Rome. Et ce voyage fut, pour saint Wilfrid, le début de toute une série. Lorsque les voyageurs passèrent par Lyon, l'évêque de ce diocèse, Delphin, le retint auprès de lui une année entière. A Rome, il se familiarisa avec la pratique de la liturgie et, en rentrant en Angleterre, il se fit l'apôtre de la liturgie romaine. Il fonda le monastère de Ripon en Angleterre. Devenu évêque d'York, il fit entrer au couvent la femme du roi Egfrid qui ne le lui pardonna pas et l'empêcha de rester dans son diocèse. Saint Wilfrid connut ainsi l'emprisonnement puis, par deux fois, l'exil dont il profita pour évangéliser le Sussex, la Hollande et même l'Austrasie où il faillit devenir évêque de Strasbourg. Il put enfin retourner dans son pays et y passer à peu près tranquillement les quatre dernières années de sa vie. Un historien anglais écrit de lui: "Il a fait tant de bien qu'on lui pardonne aisément ses imperfections et ses foucades."
Pendant quarante-cinq ans d’épiscopat, il travailla avec ardeur, et non sans peine. Contraint plusieurs fois de céder à d’autres son siège d’York, il se retira soit parmi les moines de Ripon, dont il avait été abbé, soit parmi ceux de Hexham, une de ses fondations. Il mourut à Oundle, une autre de ses fondations, et fut inhumé à Ripon. (24 avril au martyrologe romain)
Martyrologe romain


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