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 juin

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belleange
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MessageSujet: juin   Jeu 1 Juin - 6:27

Rappel du premier message :



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belleange
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MessageSujet: Re: juin   Mar 27 Juin - 6:28

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violette64
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MessageSujet: Re: juin   Mar 27 Juin - 11:49

[size=30]Saint Ladislas de Hongrie[/size]

Roi de Hongrie (✝ 1095)

László, Lazlo ou Lancelot.
Sa famille régna sur la Hongrie du Xe au XIVe siècle.
Il était fils de Béla et frère de Geysa. André, son oncle qui avait la couronne royale, n'avait pas d'enfants. Il fit de Ladislas son héritier. Mais sur le tard, André eut un fils inattendu, Salomon. La Hongrie connut alors cinq rois en dix-sept ans: André, Bela, Salomon, Geysa et enfin Ladislas, qui avait vu se succéder sur le trône: son oncle, son père, son cousin et son frère avant d'y accéder lui-même. Son règne fut relativement calme. En 19 ans, il ajouta à ses États, la  Dalmatie et la Croatie, il fonda des monastères et fut le père de son peuple, ami des pauvres, protecteur des malheureux. 
Sage et vertueux, juste et magnanime. Il mourut à Waradin le 30 juillet 1095, à 44 ans. Tant aimé de son peuple, il devint, après sa mort, une figure légendaire.
Les miracles sur son tombeau le firent canoniser en 1198. Le 27 juin est l'anniversaire de la translation de ses reliques.
À Neutra (Nyjtic) en Moravie, l’an 1095, le trépas de saint Ladislas. Roi de Moravie, il rétablit dans son état les lois chrétiennes édictées par saint Étienne, il corrigea les mœurs, donnant lui-même l’exemple des vertus et, quand la Croatie fut réunie à la Hongrie, il travailla énergiquement à y développer la foi chrétienne et établit à Zagreb un siège épiscopal. Il mourut alors qu’il allait réprimer une révolte des Bohèmes, et son corps fut déposé ensuite à Nagy-Varad en Transylvanie.
Martyrologe romain


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belleange
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MessageSujet: Re: juin   Mar 27 Juin - 13:17

vwxdf


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belleange
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MessageSujet: Re: juin   Mer 28 Juin - 6:28



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violette64
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MessageSujet: Re: juin   Mer 28 Juin - 11:50

[size=30]Saint Irénée de Lyon[/size]


Evêque et martyr (✝ v. 201)



Irénée venait d'Asie Mineure comme beaucoup d'autres dans cette vallée du Rhône. Dans sa jeunesse, il avait été disciple de saint Polycarpe de Smyrne qui avait été lui-même un disciple de saint Jean l'Apôtre. C'est peut-être ce qui lui donna le sens aigu de la tradition dans l'Église: transmission d'homme à homme du dépôt de la foi. On le retrouve à Lyon. On ne sait pourquoi, car il ne s'est pas expliqué sur les raisons de son voyage. On ne sait pas non plus comment il échappe à la grande persécution qui décime les Églises de Lyon et de Vienne. Etait-il en mission à Rome comme on l'a dit? En tous cas, il succède à saint Pothin l'évêque de Lyon , mort martyr pendant cette persécution. Il ne cesse de se dépenser au service de la paix des Églises. Un grand danger le préoccupe: les doctrines gnostiques qui se répandent dangereusement. Elles nient l'Incarnation du Fils de Dieu et mettent en péril l'intégrité de la foi. Saint Irénée les étudie très minutieusement, enquête, interroge, lit. Armé par cette connaissance approfondie de l'adversaire, il rédige un important traité "Contre les hérésies" pour réfuter ces doctrines ésotériques. En même temps, il intervient auprès du pape pour l'empêcher d'exclure de la communion de l'Église les communautés qui fêtent Pâques à une autre date que l'Église romaine. Il n'oubliait pas que son nom signifie: "le pacifique". L'intelligence, la charité et le sens de la Tradition apostolique resplendissent dans ses œuvres. Il fut le premier grand théologien de l'Église d'Occident et mourut peut-être martyr. 
Illustration: église Saint Irénée, Lyon.


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belleange
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MessageSujet: Re: juin   Jeu 29 Juin - 6:13



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violette64
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MessageSujet: Re: juin   Jeu 29 Juin - 7:45

29 JUIN : SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
Saints Pierre et Paul
Saint Pierre et saint Paul sont fêtés ensemble le 29 juin parce qu'ils sont reconnus par la Tradition chrétienne comme les deux piliers de l'Église. L'Église romaine, c'est l'Église de Pierre et de Paul. Un article de Alain Marchadour, bibliste. Publié le 26 juin 2015....




Pierre, l'homme aux clés et Paul, l'homme à l'épée, si souvent associés, aussi bien dans l'histoire de la mission que dans la liturgie, et dans les représentations artistiques. Pierre était galiléen, un pêcheur installé à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade. Paul était un juif de la diaspora, de Tarse en Asie Mineure,pharisien et citoyen romain. Tous deux verront leur vie bouleversée par l'irruption d'un homme qui leur dit: "Suis-moi". Pierre et Paul seront réunis dans leur confession de foi jusqu'au sang à Rome, puisqu'ils y ont été martyrisés pour leur foi en Jésus.
 
Trois ans après sa conversion (en 37), Paul a souhaité se rendre à Jérusalem pour voir Pierre (Galates 1,18-19). Ce sont deux géants de la foi qui se retrouvent. Pour Paul, soupçonné de faire bande à part, il est essentiel de faire comprendre aux Galates que, depuis le commencement, ce ne fut jamais le cas. C'est vrai qu'il a attendu trois ans, ce qui souligne sa liberté et sa vocation propre, née sur la route de Damas. Mais, pour contrer l'accusation d'être isolé et à part, il tient à faire savoir aux Galates qu'il a voulu rencontrer le chef de l'Église.
 
Le premier concile
 
La seconde rencontre entre Paul et Pierre se déroule beaucoup plus tard, après le second voyage de Paul, sans doute en 51. Paul a acquis de l'expérience, il a beaucoup reçu de la communauté d'Antioche où il a passé douze années. Il a appris à travailler avec Barnabé, puis seul, comme responsable d'Église, tout en étant secondé par des collaborateurs bien choisis.
 
Dans sa longue période missionnaire, des conflits ont surgi entre les divers courants, qui portaient surtout sur l'ouverture vers le monde païen : faut-il imposer aux païens les institutions et les rites juifs (circoncision, fêtes, sabbat, règles alimentaires), comme le pense Jacques, frère du Seigneur ? Ou faut-il, selon la pratique de Paul, se dégager de ces rites pour offrir le message de Jésus dans sa radicalité et sa pureté, aux nations païennes ? Le conflit est sérieux. C'est pour tenter de faire un bon discernement qu'une rencontre officielle entre les grandes figures de l'Église est alors organisée à Jérusalem.
 
Deux décisions sont prises
 
Nous en avons deux versions, une dans les Actes (Actes 15,1-29), l'autre dans la lettre aux Galates (Galates 2,1-10). Avec des nuances, elles se rejoignent pour l'essentiel. Deux décisions sont prises : d'abord les missions respectives de Pierre vers les Juifs et de Paul vers les païens sont reconnues l'une et l'autre comme légitimes : "Jacques, Cephas et Jean, considérés comme des colonnes de l'Église, nous donnèrent la main à moi et à Barnabé en signe de communion afin que nous allions, nous vers les païens, eux vers les circoncis". (Galates 2,9). C'est un pas important, qui devrait faire taire les opposants judaïsants à Paul, et lui accorder une plus grande liberté d'esprit pour poursuivre le travail auprès des païens.
 
Ensuite une seconde décision, porte sur des rites alimentaires particuliers que les païens seraient invités à respecter (Actes 15,29). Mais il semble que Paul ne l'a jamais imposée à ses Églises.
 
La place de Jacques
 
On note que l'énumération des autorités par Paul suit un ordre particulier "Jacques, Céphas et Jean" (Galates 2,9). On peut en déduire que Jacques a pris la première place dans l'Église-mère de Jérusalem. Il est vraisemblable que la famille terrestre de Jésus, qui avait résisté à son enseignement de son vivant, a changé de comportement après la Résurrection. Elle a même revendiqué une place dominante dans l'Église-mère de Jérusalem après la Résurrection, se donnant comme mission de ne laisser personne gauchir le message originel de Jésus.


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belleange
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MessageSujet: Re: juin   Ven 30 Juin - 6:22



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violette64
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MessageSujet: Re: juin   Ven 30 Juin - 8:05

[size=30]Saint Martial de Limoges[/size]


Evêque de Limoges (3ème s.)



Nous avons sur lui deux biographies aussi fantaisistes l'une que l'autre, écrite l'une au VIIIe siècle, l'autre au XIe. Il serait le cousin de saint Pierre. Petit enfant, c'est lui que Jésus avait montré aux apôtres comme modèle sur le chemin du ciel. Il vint en Gaule prêcher cette Bonne Nouvelle qui avait marqué son enfance. La réalité historique est sans doute mieux servie si l'on considère qu'il y eut un saint Martial, évêque de Limoges dans la deuxième partie du IIIe siècle, dont on ne sait que peu de choses. La vérité est meilleure que les imaginations légendaires.
"On sait très peu de choses sur saint Martial. Originaire sans doute d’Orient, envoyé par un pontife romain, il arrive en Limousin, il prêche à Toulx-Sainte-Croix, à Ahun. Parvenu à Limoges, il s’y fixe, fonde un centre chrétien, convertit un certain nombre d’habitants appartenant notamment à la haute société, installe un sanctuaire hors de l’agglomération. Il réalise quelques voyages d'évangélisation mais pénètre peu les campagnes qui restent païennes. Il meurt à Limoges et est inhumé dans un tombeau situé hors de la ville.
La légende de Saint Martial est constituée au Xe siècle par les moines de l’Abbaye de Saint Martial qui veulent accroître les prestige de leur saint patron en en faisant un disciple du Christ, envoyé en Gaule par Saint Pierre. Cette légende est combattue au XVIIe et XIXe siècles, cependant saint Martial est bien un des premiers missionnaires de la Gaule et le fondateur de l’Eglise de Limoges." (source: Les débuts du christianisme en Limousin - diocèse de Limoges)

Illustration: statue église paroissiale Saint-Martial, © Monuments historiques, 1991
Le même jour sont fêtés Alpinien et Austriclinien qui étaient 2 de ses prêtres. Alpinien est le saint patron de la commune de Saint-Alpinien - 23200 près d'Aubusson, diocèse de Limoges.
"Saint Martial, évêque de Limoges, est un des saints les plus populaires de l'Aquitaine. Aujourd'hui encore vingt-trois villages portent son nom, et de nombreuses paroisses lui sont dédiées. Il est généralement reconnu comme évangélisateur du Limousin et comme le fondateur du siège épiscopal de Limoges. Mais on a longtemps discuté sur son origine, sur l'époque durant laquelle il a vécu et sur le déroulement des principaux événements de sa vie, en particulier sur ses relations directes avec le Christ dont il aurait été l'un des disciples. Aujourd'hui son histoire, débarrassée de légendes qui s'étaient accumulées au cours des âges, apparaît plus clairement. A la suite de Grégoire de Tours on admet qu'il fut un des sept évêques envoyés de Rome en Gaule vers les années 250. En effet les informations fournies par Grégoire de Tours ont été confirmées par les fouilles menées à Limoges en 1960-1961. Elles ont permis de retrouver la crypte de saint Martial contenant deux sarcophages monolithiques en granit, que les archéologues ont daté de la période allant du IIIe au Ve siècle: l'un serait celui de saint Martial, l'autre celui d'un des prêtres qui le secondait. Ces découvertes recoupent la chronologie établie par Grégoire dans son 'Histoire des Francs' (I,30). Saint Martial était particulièrement honoré à Bordeaux. On conservait à la basilique Saint-Seurin son bâton pastoral que l'on portait en procession durant les épidémies. Une église de la ville lui est dédiée et un village de la Gironde porte son nom." [i](Histoires de la sainteté en Gironde - diocèse de Bordeaux - texte en pdf)
Un internaute nous écrit: "Je me suis retrouvé de manière providentielle dans une église dédié à St Martial. Cette église se situe en Ariège, aux Cabannes sur la route de l'Andorre. Dans le chœur 5 grandes fresques murales relatent la vie de St Martial. Il est présenté effectivement comme l'enfant montré en exemple aux Apôtres, mais aussi comme celui qui tenait le panier contenant les pains et les poissons lorsqu'ils furent bénis par le Christ, mais encore comme celui qui tenait le linge servant à essuyer les pieds des Apôtres après que Jésus les ait lavés, également comme celui qui fut envoyé en Gaule par St Pierre et enfin, à un âge avancé, le Christ lui serait apparu pour lui annoncer que le soir même il l'aurait rejoint dans les cieux. J'ignore quelles sont les sources du peintre, mais il ne me semblait pas inutile de vous relater cette anecdote."
À Limoges, vers 250, saint Martial, évêque.
[/i]
Martyrologe romain


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